CE+T

Information

Description

Société faitière du groupe Ce+T, faisant partie des leaders mondiaux dans la conversion d’énergie (courant continu en alternatif et vice versa) à travers les onduleurs et les alimentations électriques sans coupure. Elle occupe +/- 80 personnes sur son site de Wandre et dispose notamment de filiales en Inde, en Chine et aux USA.

Testimony

Robert Eyben CEO

« Une référence mondiale dans la fabrication des onduleurs »

Tous ceux qui ont des panneaux solaires sur leur toit connaissent bien les « onduleurs » : il s’agit de l’équipement électronique qui permet de transformer le courant continu, produit par les panneaux photovoltaïques, en courant alternatif transportable sur le réseau. C’est une pièce maîtresse dans le monde technologique d’aujourd’hui où tous les appareils électroniques travaillent en courant continu alors que nos prises de courant sont alimentées en courant alternatif. Il faut nécessairement passer par un adaptateur pour raccorder les deux. Autant dire un marché énorme, dans lequel CE+T (pour Construction Électronique +Télécommunication) est passée maître. Pourquoi ? Parce que ses équipements convertissent le courant sans qu’il y ait la moindre interruption de charge. C’est une condition sine qua non quand on travaille dans des secteurs qui ne tolèrent aucune micro-coupure de courant, comme les télécoms, la banque, les Big Data, le transport….

CE+T est un acteur de premier plan sur tous ces marchés-là. L’entreprise fournit des systèmes d’alimentation électrique de secours à des sociétés comme Proximus, Infrabel, Solvay, Ores, Charleroi Airport….

«Nous sommes devenus une référence mondiale dans les convertisseurs de courant à usage critique, affirme le CEO Robert Eyben, nous produisons des équipements qui garantissent une sécurité d’alimentation à nos clients. »

L’entreprise a remporté le « little box challenge » de Google.

Le savoir faire de CE+ T est internationalement reconnu, ce n’est pas pour rien que l’entreprise liégeoise a remporté en 2016 le prix Google pour sa capacité à réduire au maximum le volume des composants électriques nécessaires à l’alimentation des serveurs.

Depuis que la société a été rachetée par Robert Eyben et ses associés, il y a 20 ans, elle a mis le turbo. Elle est sortie de sa niche en diversifiant ses solutions électroniques et en attirant de nouveaux clients. Elle est partie se vendre à l’international : elle a pris pied sur les marchés chinois, indien et américain. Elle s’est lancée dans une série d’acquisitions sur des métiers complémentaires aux siens.  Elle a racheté l’entreprise allemande Gertek qui déssert Deutsche Telecom et Deutsche Bahn. Puis elle a racheté Alpha Innovation et Jema, toutes deux actives dans les onduleurs destinés au secteur médical.

Aujourd’hui GE+T emploie 340 personnes, dont une centaine à Liège, et son chiffre d’affaire dépasse 60 millions €. L’objectif est d’atteindre bientôt les 80 millions €.

« Nous avons pris un tournant…après des années de croissance interne, nous sommes passés à l’achat, commente Robert Eyben. On a changé la physionomie de l’entreprise, CE+ T est  devenu un groupe avec plusieurs branches d’activités . On reste sur l’electronique de puissance, mais en s’adressant à des métiers différents. »

 Plusieurs augmentation de capital pour financer cette croissance.

Les cadres de CE+T avaient levé des capitaux en 1999 pour réaliser leur management by out et reprendre en mains l’avenir de l’entreprise. Depuis, ils ont refait appel aux investisseurs : la SRIW est entrée au capital de l’entreprise en 2013, avec une participation de 15%. Elle a réinjecté 4 millions d’euros en 2019, elle détient 12,5% du capital aux côtés de Noshaq et des cadres. Elle est à bord pour continuer l’aventure. 

« CE+T est un leader mondial en plein développement, dit Eric Poncin, sa stratégie de diversification est payante, la société a un bon carnet de commande et elle continue d’innover pour obtenir le meilleur rendement de ses convertisseurs. Nous devons l’aider à grandir encore . Nous préférons monter au capital que d’octroyer des prêts, car ce mode de financement est plus risqué dans le domaine technologique. Même en étant minoritaire, nous stabilisons l’entreprise. »

«  On aurait pu trouver d’autres investisseurs, fait remarquer Robert Eyben, mais si on est toujours ensemble c’est parce qu’on a confiance en eux, et parce qu’ils nous font confiance aussi. Ils nous ont aidé à faire le ménage pour constituer le groupe . Ils nous connaissent, il ne faut plus leur expliquer qui on est, ils comprennent nos projets. Ils sont parfois un peu administratifs, mais on le sait, ils nous contrôlent mais ils nous apportent une stabilité appréciable. »